Ce programme, offert par le Carrefour jeunesse-emploi (CJE) Anjou – Saint-Justin, offre la possibilité aux personnes immigrantes de mettre de l'avant leur plein potentiel, afin d'atteindre leur objectif professionnel.
Au cours de leur formation, d'une durée de huit semaines, les participants suivront des ateliers bien définis : curriculum vitae, entrevue, recherche d'emploi, bénévolat, croissance personnelle et plus encore. Ils acquerront des habiletés générales indispensables à leur intégration à la société d'accueil, en plus de se munir d'outils nécessaires pour leur permettre de faire face au marché du travail.
Les ateliers, financés par Emploi Québec, sont destinés aux immigrants de 18 ans et plus dont l'arrivée au Québec date de six mois à dix ans. Cette année, le projet a été bonifié, de sorte que cinq groupes seront formés en cours de route. La première session débutera le 10 novembre et les autres suivront les 12 janvier, 23 mars, 25 mai et 10 août. On souhaite ainsi rejoindre plus de 45 personnes.
« Le projet donne des résultats bien concrets. Il permet de vaincre les préjugés à l'endroit des personnes immigrantes et leur offre de meilleures perspectives d'avenir », indique Lise Thériault, députée d'Anjou, qui croit beaucoup à cette formule.
Juanita Rosas Castan et Dennis Delafuente sont deux anciens participants au programme. Pour Juanita, qui a découvert des « gens avec des qualités humaines extraordinaires » au CJE, son expérience s'est traduite par un retour aux études. Elle effectue actuellement du bénévolat et vient à peine de postuler pour un emploi. Elle est en attente d'une réponse.
Quant à Dennis, il a une idée de petite entreprise en tête. Il travaille sur son projet et a bien confiance de le réaliser.
Au fil des ans, l'arrondissement d'Anjou a vu le portrait de ses résidents se modifier à plusieurs égards. Les citoyens viennent dorénavant de partout dans le monde et se côtoient sur une base régulière. On y retrouve diverses communautés culturelles, dont : 13,6 % d'Haïtiens, 11,1 % d'Italiens et 10,9 % d'Algériens.
« Accéder à un emploi, retourner à l'école, devenir travailleur autonome, tout peut devenir possible pour ces gens en suivant une démarche bien structurée, tel qu'il a été proposé dans notre projet », de souligner Isabelle Leblond, du Carrefour jeunesse-emploi Anjou – Saint-Justin.
Un programme d'intégration pour les immigrants
Le CJE Anjou – Saint-Justin veut leur favoriser l'accès à l'emploi
Une intégration réussie dans un nouveau pays d'accueil passe inévitablement par l'emploi. Grâce au projet « Agir dans le bon sens, c'est mieux », les membres des communautés culturelles disposent d'un nouvel outil pour y parvenir.
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